Joseph JOUBERT – Pauline de BEAUMONT: Consentir à être vous – Correspondance
Joseph Joubert rencontra Pauline de Beaumont en 1794. Le destin tragique de la jeune femme, alors âgée de 26 ans, continuait : une grande partie de sa famille venait de se faire arrêter, et sera tuée dans la foulée, après que son père eut subi le même sort, durant la Révolution. Ce destin, et cette correspondance, s’achèveront en 1803, à ses 35 ans. Pauline de Beaumont avait entrepris un voyage que sa santé ne lui permettait pas, pour rejoindre à Rome son amant, Chateaubriand. C’est ce destin que cette correspondance nous fait suivre, à travers l’amitié et la considération mutuelles, émaillée de littérature et des grands noms de l’époque (Chateaubriand, Madame de Staël, Benjamin Constant, Bonaparte). Publication à l’occasion des 200 ans de la mort de Joubert.
AUTEURS :
Joseph Joubert (1754-1824) est un moraliste et essayiste, reconnu par Baudelaire, Proust, ou encore Nietzsche. Il fut un grand ami de Chateaubriand – qui publia ses Carnets de façon posthume.
Pauline de Beaumont (1768-1803) est une femme du monde et une femme de lettres. Elle fut l’une des égéries de Chateaubriand, qui l’appelait l’Hirondelle.
PREFACIER : Jean Lebrun est historien et grand homme de radio (producteur à France Culture et France Inter). Il a écrit, entre autres, Le journalisme en chantier (Éd. Bleu autour, 2008), Ici Saint-Pierre-et-Miquelon (Éd. Bleu autour, 2021), Coco Chanel : une vie derrière la marque (Éd. Calype, 2024).
PRESSE :
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Politique Magazine, par Elisabeth Audrerie, Janvier 2025, n°242.
« Beaucoup de délicatesse émane de ces correspondances où l’on sent tout l’élan contenu d’un Joseph Joubert face à une Pauline de Beaumont. »
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Actualitté, par Audrey Le Roy, 7 janvier 2025 (lien).
« Quel ravissement que de parcourir les correspondances de gens d’esprit. On s’y rassure en y lisant qu’ils parlent également de la pluie et du beau temps et des ragots du temps, comme nous. Oui, oui, tout comme nous ! »
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Le Figaro Magazine, par Elisabeth Barillé, 27 décembre 2024.
« On y goûte une bouleversante noblesse de caractère… »
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Le Figaro, par Thierry Clermont, 28 novembre 2024 (lien).
« …En atteste leur riche correspondance. Ils y évoquent leurs amis, leurs voyages, leurs soucis de santé, Bonaparte, leurs lectures : Pascal, Diderot, Tristram Shandy, Les Nuits de Young, la correspondance de Voltaire, Benjamin Constant, Kant. »
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La Croix, par Emmanuel Godo, 13 novembre 2024 :